dame blanche

dame blanche


Il s'agit de la célebre Dame Blanche!
L'histoire s'est répétée plusieurs fois, une dame blanche sous
l'aparence d'un fantôme à la lueure très claire aurait été la
cause de plusieurs accidents de voiture sur une route qui
s'étant sur 50km,
Info Ou Intox ?
Les survivants de certains de ces accidents sont
aujourd'hui dans un hopital psychiatrique, d'autres sont
à la limite de basculer dans la folie . . . Le plus étrange dans
cette histoire c'est qu'un jour, je regardais un documentaire
vers 22h00 sur cette fameuse Dame Blanche
sur la chaine 5, et comme par hasard il
y a eu une panne d éléctricité 5 minutes après que le
documentaire ait débuté, puis le courant est revenu juste
à la fin du reportage qui durait environ 45minutes en
regardant les programmes TV. . . Donc pendant cette
période le seul voisin qui était présent, sur les 4 maisons
affirme avoir aperçu cette dame blanche qui s'éloignait dans
le virage juste à côté de la maison , là ou
nous regardions ce début de documentaire !! avec mes copains
nous avons cherché la nuit d'après et nous n'avons rien trouvé !!
Troublant: ce que je suis sur c'est que le voisin n'a pas menti en
affirmant qu'il avait vu une lueure très claire dans la nuit
s'éloignée qui ressemblait à une femme ... blanche


ParaBizzare si vous aimait Naruto aller sur ce blog :sasukeee262
# Posté le lundi 28 avril 2008 14:33
Modifié le lundi 28 avril 2008 14:55

???

???


<< Laissez-moi vous conter ce soir funèbre où ma vie a basculé, ce soir où j'ai bien cru que j'allais mourir, ce soir où j'ai perdu la raison : c'était un soir de printemps, j'avais alors 14 ans. >>

A cette époque, ma grand-mère maternelle n'allait pas bien du tout. Elle était à l'hôpital depuis déjà deux ou trois semaines, j'étais allé la voir quelques fois avec mes parents, mais elle ne me paraissait pas vraiment bien aller, et je ne pouvais m'empêcher de me dire qu'elle ne rentrerait plus chez elle. Et puis aussi ce jour-là il avait fait beau, et je me sentais bien, ainsi, lorsque mes parents m'ont proposé d'aller la voir, avec eux, en cette fin d'après-midi, j'ai refusé. Mon père a alors suggéré d'aller au restaurant pour se détendre après la visite à l'hôpital, l'idée tentait ma mère, mais moi je voulais rester à la maison. Alors sans attendre je leur ai dit que je pouvais bien passer la soirée tout seul. Ils m'ont alors proposé d'inviter des copains si je le voulais, et je ne me suis pas fait prier pour accepter ! C'est ainsi que je me suis retrouvé ce soir-là avec Arnaud et David : deux amis avec qui je passais la majeure partie de mon temps depuis le début du collège.
Nous nous trouvions dans ma chambre à écouter de la musique. Sans explications, Arnaud baissa le volume. David et moi le regardions, intrigués, puis finalement d'un air amusé il nous demanda :
- Dites, ça ne vous dirait pas qu'on se raconte quelques histoires qui font peur, hein ? Ca pourrait être sympa, non ?
J'hésitais quelques peu, surpris par cette proposition. Finalement David accepta, et je le suivis. Alors Arnaud tout en coupant la musique, nous demanda :
- Alors ! qui commence ?
Tout d'abord, aucun de nous ne répondit. Moi j'avais bien une idée d'histoire, mais je n'osais pas trop la raconter... Et mon dieu ! J'aurais vraiment bien fait de me taire ce soir-là, mais je ne l'ai pas fait : En effet, timidement je finis par répondre :
- Heu... moi, à la limite... j'en ai bien une.
- Ah ?
- Ouais mais heu... je sais pas si elle va bien rendre.. je...
- Bah allez, te fait pas prier, vas-y !
Et je l'ai fait, malheureusement, je l'ai fait : Je me suis assis en tailleur sur le lit, et pendant que d'un air grave je fixais alternativement Arnaud et David, ils se sont assis autour de moi, au bord du matelas. J'ai laissé passer quelques secondes afin de rendre l'atmosphère encore un peu plus lourde, puis j'ai entamé mon récit :
« C'est une histoire assez terrible dont j'ai entendu parler une fois. Cela se passait il y a quelques années : Un père de famille rentrait chez lui après le travail, il trouva sa maison en train de brûler. Il habitait à la campagne, et il n'y avait pas de voisins pour alerter les pompiers. Il pensa tout de suite à son fils de sept ans qui était peut-être dans la maison, il se précipita alors à l'intérieur, cria pour l'appeler, et il eut une réponse ! Son fils était bloqué dans sa chambre, le père couru jusqu'à la porte, essaya de l'ouvrir, mais elle restait bloquée : Dans la chambre, une poutre tombée du plafond l'empêchait de s'ouvrir. Il cogna, et cogna encore de toutes ses forces contre la porte, il se ruait contre elle, son fils hurlait, il appelait à l'aide, et lui, il paniquait : la porte ne s'ouvrait pas. Il se rua encore contre elle, il hurlait de rage, pleurait de désespoir, il ne réfléchissait plus, il n'y avait plus que cette porte, et son fils qui hurlait de l'autre côté. Il a appelé à l'aide jusqu'à la fin : Son fils à brûlé dans la maison, et le père aussi. Il n'a jamais réussi à ouvrir la porte, et il est resté à se ruer contre elle jusqu'à sa mort. »
Arnaud me regarda l'air dégoûté, et me dit :
- Ben dit donc, c'est glauque !
- C'est pas joyeux en effet, répondit David avant que je ne réagisse. Il avait aussi l'air assez choqué par l'histoire.
C'est alors que, emporté par ce succès, j'ai raconté la suite. J'ai été stupide, elle me faisait aussi peur qu'à eux cette histoire, surtout la suite, et j'ai vraiment été idiot d'avoir continué, je n'aurais jamais dû, jamais.
« Oui, mais vous ne connaissez pas la suite... Parce que depuis lors, le fantôme du père cherche toujours à ouvrir la porte et à sauver son fils. Et si tu dis... heu... je ne préfère pas le dire vraiment... Mais en gros si tu appeles à l'aide en criant « papa », que tu dis que tout brûle, et que tu lui demandes de venir te chercher, cela attire le fantôme, et il arrive derrière ta porte pour te prendre »
David, pensif, me regarda l'air intrigué, et calmement me dit :
- Purée ça fout les boules, c'est sûr... Mais bon toi, tu as déjà essayé de l'appeler ?
- Non... ça me fait assez peur comme ça ! Je n'ai pas envie d'aller vérifier. »
Arnaud, une lueur d'excitation dans le regard, observa David, puis moi, et finalement nous demanda :
- Hé ! ça vous dirait d'essayer ?
Je me crispai, comprenant que je n'avais pas du tout envie d'essayer une chose pareille, je regrettai déjà d'en avoir parlé. Mais David, lui, semblait y réfléchir, et au bout de quelques secondes il finit par lever la tête et dire « ouais ! Pourquoi pas ! ».
J'allais leur dire que je ne souhaitais pas du tout faire une telle chose, mais Arnaud n'attendit pas que je manifeste mon opinion : Sans me porter le moindre regard, il commença à parler d'une voix aiguë et chevrotante, cherchant à imiter celle d'un petit garçon :
- Papa ! ppaaappppaa, à l'aaaaiiiiiide, tooouuut brrrûûûûle autour de moi, j'ai peeeeeuuurrr !
Il souriait, mais moi pas du tout : j'étais vraiment terrifié. Mais lui il souriait, et David le regardait avec amusement, sans rien dire. Et il reprit encore de plus belle, sa voix était maintenant plus forte, il criait presque :
- JJEEEEEE BRRRRRUUUUUUULLLE, PPPPAAAAPPPPPAAAAAA, JEEEE BRRRUUUULLLLEEE, AAAAAAAAHHHHHHHH !
- ARRETE MAINTENANT ARNAUD ! C'EST PAS DROLE.
C'était sorti comme ça, je le fusillais du regard, je me sentais énervé, mais j'étais surtout terrorisé, j'avais vraiment peur, et je ne voulais pas en entendre plus.
- Ben... quoi ? T'as peur ? Oh, allez c'est pas grand-chose, non ? C'est une histoire ! c'est tout ! Allez...
Et toujours ce stupide sourire aux lèvres il reprit :
- PAAAAAPPAAAAAA JEEEE T'EEEEENNN SSSUUUUPPPPLLLLLIIEEE, PAPAAAAAA, IL Y A LE FFEEEUU PAAARRRRTTT...
- TU ! ... ARRETES ! ... MAINTENANT ! ... COMPRIS ? »
Là il s'était tu, il n'y avait plus un bruit dans la chambre, Arnaud me regardait, l'air étonné, sûrement qu'il avait été surpris par l'agressivité et la colère que je venais de déployer pour lui crier de s'arrêter : J'en étais d'ailleurs essoufflé, et je le fixais du regard le plus réprobateur et colérique que je pouvais.
On ne parlait plus, Arnaud et moi restions là, immobiles, à se fixer mutuellement. Finalement, David, tout timidement, finit par dire :
- Bon, allez les gars, on ne va pas se disputer pour ça, hein les...

« BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »

Nous avons sursauté tous les trois, une décharge d'adrénaline m'a envahi. Je me suis braqué ainsi que mes deux amis vers la source du bruit : vers la porte de ma chambre. Le bruit continuait, impassible et terrifiant :

« ... BOUM ! ... BOUM ! ... BOUM ! ... »

- C'est quoi ce boucan ! s'écria Arnaud dont la voix couvrait à peine le bruit de coups de plus en plus fort qui provenait de la porte.
- Si c'est une blague, c'est vraiment pas drôle, rétorqua David qui se tenait maintenant debout, plaqué contre le mur opposé à la porte. Il semblait mort de peur, il fallait dire que moi aussi je l'étais.
Et puis là, en prime des coups contre la porte, ont commencé les cris, ces horribles cris qui malheureusement resteront je crois bien à jamais gravés dans ma mémoire. Je peux les entendre encore aujourd'hui alors que je vous parle :
Cela ressemblait à un monstrueux mélange entre le brame d'un cerf et le cri d'un éléphant, même si cette description ne me semble pas si proche de la réalité, je ne trouve pas trop de comparatifs pour l'exprimer. Ce cri était en tout cas inhumain, aigu et profond, d'une tristesse infinie et d'une agressivité sans nom... Et les coups contre la porte, et ce cri horrible, continuaient, sans relâche, sans la moindre trêve. J'étais terrorisé, je m'étais rabattu vers les oreillers du lit, et je les serrais d'ailleurs très fort. Arnaud lui, plus valeureux, même s'il n'avait pas l'air très fier, avait saisi ma chaise de bureau, et la brandissait, prêt à frapper ce qui pourrait entrer dans la chambre.
Mais ce fut David qui paniqua le plus, les cris immondes avaient dû finir de ronger les dernières subsistances du courage qui l'empêchait de s'écrouler : Il était maintenant assis contre le mur, recroquevillé sur lui-même, son visage était tout rouge, il pleurait, il gémissait, mais entre ses larmes il finit par parler un peu :
- ooohhhhh noooonnn, c'est quoi ce truc, j'ai peeeuuur, à l'aide, à l'aaaiiiide.
Immédiatement, comme pour répondre aux geignements de David, le cri se fit encore plus fort, encore plus déchirant, encore plus terrifiant. Cette fois-ci les coups redoublèrent contre la porte, elle était parcourue de soubresaut, mais bizarrement ou plutôt monstrueusement, elle restait fermée, et ne se brisait pas.
Puis la panique finit d'envahir David, il se leva, ouvrit la fenêtre, et tout en pleurant nous dit :
- J'veux pas rester là moi, j'préfère tenter ma chance par dehors.
- Non, fais pas...
Mais j'eus à peine le temps de réagir, qu'il était déjà en train de se laisser glisser par l'encadrement de la fenêtre. Et le temps de me lever du lit pour aller le retenir, je l'entendais déjà glisser sur les ardoises du toit puis, je ne l'entendis plus. Son silence m'a semblé durer très longtemps, et ce fut son cri, déchirant, qui me renvoya à la réalité :

« AAAHH, J'AI MAAAL ! JE SUIS TOOOOMBEEEE ! MOOONN DOOOOS, AAAAAHHHH J'AI MAAAAAAL ! »

Et là l'horreur fut totale : A travers l'encadrement de la fenêtre, je regardais David, qui hurlait, gisant sur la terrasse du jardin, en bas. Et les cris émis par ce qui était derrière la porte devinrent complètement fous et assourdissants. Les coups portés devenaient plus fréquents, à un rythme monstrueux, insoutenable : Je devenais fou, tout cela était un cauchemar implacable, terrifiant, et les cris de David qui agonisait en bas ne faisaient qu'ajouter à l'horreur de la situation. Surtout que ni Arnaud ni moi ne pouvions sortir de la chambre pour lui venir en aide.
Et l'odeur ! Je ne m'en étais pas rendu compte au début, mais maintenant l'air de la chambre en devenait suffocant tellement la puanteur était atroce. Une odeur de viande pourrie, mêlée à celle de cochon brûlé : et mon dieu c'était insoutenable, abominable. Je me suis détourné de la fenêtre : je vis Arnaud qui restait immobile, debout, sa chaise dans les mains, les yeux écarquillés, il avait l'air ailleurs. Je me demandais comment il faisait pour rester en plein milieu de la pièce, alors qu'elle baignait dans cette puanteur. C'est alors que sans bouger plus que la main, il finit par lâcher sa chaise, puis un soubresaut le parcouru, il se courba en deux, et vomis abondement sur la moquette. La vision que j'avais devant moi d'Arnaud vomissant, le son que cela produisit, ainsi que l'odeur qui se mêlait à celle immonde de viande pourrie et brûlée, en était trop pour moi aussi, et je vomis à mon tour.
Je me sentais fatigué, je m'appuyai dos au mur, David continuait d'hurler au dehors, et les coups sur la porte n'arrêtaient plus, ils avaient encore redoublé. J'eus alors l'idée que les cris de David au dehors pouvaient stimuler la source de tout cela, et sans réfléchir d'avantage, je me retournai vers la fenêtre et la refermai avec empressement. J'eus du mal à expliquer à Arnaud pourquoi j'avais fermé la fenêtre, pourquoi on allait pas aider David. Mais il fallait arrêter de faire du bruit, des geignements, des plaintes qui pouvaient attirer ce qu'il y avait derrière la porte. Il fallait attendre qu'il s'en aille, avant de descendre au rez-de-chaussée appeler quelqu'un au téléphone pour venir en aide à David. Arnaud finit par comprendre, et nous nous sommes calmement assis, terrifiés malgré tout par cette ambiance cataclysmique de coups ininterrompus contre la porte, par ce cri immonde qui nous perçait les tympans, et par cette odeur insoutenable qui se mélangeait maintenant à l'odeur de nos vomissures.
Et nous avons attendu que tout cela s'arrête, nous étions assis en tailleur, à même le sol, sans bouger, pales et terrifiés. Progressivement les cris se sont calmés, l'odeur s'est atténuée, et les coups contre la porte ont baissé en fréquence et en intensité' jusqu'à ce que le silence revienne enfin, et que nous pouvions de nouveau entendre, étouffés à travers la fenêtre fermée, les cris de douleur de David qui gisait toujours au dehors.
Arnaud me regarda alors, et à voix basse me demanda :
- A ton avis maintenant, qu'est ce qu'on fait ?
Je réfléchis un peu avant de répondre, puis dit :
- Il faudrait téléphoner aux pompiers, ou je sais pas, à une ambulance ! Pour venir en aide à David.
- Il est où le téleph...
- Le téléphone est en bas !
- Tu penses que c'est parti ?
- Ben, on ne l'entend plus...
- C'est vrai...
- Va falloir descendre en bas... Heu... j'ai pas trop envie.. de... de.. sortir. Je...
- Bon, je vais y aller... De toute façon, il est plus là, hein ?
- Heu... t'es sûr ?
- Mais oui.
Arnaud se leva alors lentement. D'un pas hésitant, il s'avança jusqu'à la porte. Saisis doucement la poignée, et poussa légèrement la porte qui s'entrebâilla sur le couloir. L'air amusé il se retourna vers moi, et dit à haute voix:
- C'est dingue, la porte était ouverte, il est con ce fan...
Mais il n'eut pas le temps de finir sa phrase que comme un éclair, une main surgit de l'encadrement de la porte entrebâillée, se rallongea d'une manière monstrueuse et vint agripper Arnaud à la taille : Celui-ci restait pétrifié, sans même crier, les yeux écarquillés. A première vue, la main, et le bras m'avaient semblé de couleur noire, mais à cause des petites brillances, de ces sortes d'écailles que je discernais dessus, j'eus l'horreur de deviner que toute la peau de ce « bras » qui s'enroulait maintenant autour de la taille d'Arnaud était entièrement brûlée. D'ailleurs l'odeur de porc brûlé et de viande pourrie revint m'assaillir les narines.

Je n'eus que le temps de me lever avant de voir Arnaud disparaître sous mes yeux, emporté dans le couloir à une vitesse impossible, puis la porte se referma dans un claquement assourdissant. Je courus jusqu'à la porte, mais je ne voulus pas y toucher, je ne voulais pas l'ouvrir. Je criai alors le nom d'Arnaud, j'ai bien dû rester là pendant une éternité à crier son nom, mais rien, aucune réponse.

Et je n'avais pas osé ouvrir la porte : j'avais peur que cela soit encore derrière. Toujours comme aujourd'hui d'ailleurs : En effet, même maintenant j'ai encore la peur d'ouvrir une porte, mes parents m'ont amené chez le psychiatre après ce soir-là, mais je ne lui ai jamais rien dit, ni à personne d'ailleurs, pas même à mes parents. De toute façon, ils ne me croiraient pas.

Personne ne revit jamais Arnaud, on m'a demandé si je l'avais vu ce soir-là, mais j'ai dit que non, et David en fit de même... : Lui, il passa un mois à l'hôpital, il s'était cassé le coccyx en tombant du toit... Et aussi bien lui que moi sommes maintenant toujours terrifiés quand nous nous retrouvons face à une porte fermée : Nous avons toujours peur qu'un jour cela vienne nous chercher à notre tour, nous n'osons plus ouvrir la moindre porte de peur qu'il soit de l'autre côté. Oui, nous avons et aurons maintenant toujours peur de ce qu'il peut y avoir... y avoir derrière la porte.



Alors cher Lecteur , seriez vous capable de Crier " A L'aide Papa ?
A votre place , J'hésiterais :)

...
# Posté le lundi 28 avril 2008 14:50

la main du miroir

la main du miroir
Un soir [ le 13 juin ] pendant la nuit, j'ai été comme secouée dans mon lit. Je me suis réveillée et la lumière
s'est allumée toute seule, j'ai juste vu une main noire passer devant la lumière.Je ne savais pas si c'était une illusion . Je n'y est pas vraiment porter attention .

Un mois plus tard [ le 13 juillet donc ] une amie à moi fêtait son anniversaire.
A table notre sujet de conversation est tombé sur la dame blanche. Tout le monde y croyait, sauf moi et une amie. Pour leur prouver qu'elle n'existait pas, on s'est dit que ce soir à minuit pile, on irait devant le miroir de la salle de bain, et on dit 10 fois dame blanche , comme chez nous la rumeur le prétant et que cela la fera venir .
Les autres filles avaient peur de ce qui pourrait ce passer, moi et mon amie trouvions sa puérile de croire en cette dame blanche. Donc comme convenus , à minuit précise , nous sommes allées a la salle de bains en même temps en disant 10 fois dame blanche.
Christelle mon amie, rassurée de ne rien voir s'en alla en disant
" Voilà , Vous avez vu quoi ?? Rien c'est con elle existe pas ! "

Tout le monde partit , je suis restée dans la salle de bain seule pour me brosser les dents . Et quand j'ai relevé la tête vers le miroir , j'ai revu une main noire passer. Elle restait en plein milieu du miroir et j'avais peur. Prise de panique j'ai appelé les autres et leur ai montrée mais elles ne voyaient aucune main noire.
Seul moi la voyait . Je suis partit regagner mon lit . Cette nuit était agitée et il y avait donc du vent dehors. Avant de m'endormir j'ai entendu un murmure dans ma tête qui disait: << j'arrive...>> tout le monde dormait, sauf moi... depuis, il m'arrive des choses bizarres, je ne sais pas si c'est psychologique, mais en tout ca, à plusieurs reprises, la fenêtre de ma chambre s'est ouverte toute seule, le robinet s'est mit à couler aussi tout seul, et d'autres petites choses comme ça...

Témoignage de Clara
# Posté le lundi 28 avril 2008 14:53

lenrengistreur(jai deja vu un documentaire dessus)

lenrengistreur(jai deja vu un documentaire dessus)
Témoignage :


C'est une histoire qui m'est arrivée, ou plutôt qui est arrivée à ma meilleure amie.


Mon amie avait un enregistreur.
Ce jour-là, elle le mit dans sa chambre et elle oublia de l'éteindre.
L'enregistreur en question a tourné une partie de la nuit, et le matin, lorsqu'elle vit qu'elle l'avait laisser tourner, elle réécouta la cassette.

Quelques semaines plus tard, je suis allée chez elle, et la conversation a tourné sur cette cassette. En l'écoutant, on pouvait très clairement entendre quelqu'un parler, d'une voix d'homme, mais très basse, très peu articulée, presque inaudible.
On a essayé de comprendre ce que disait cette cassette, mais on ne put comprendre que quelques mots, parmis, nos noms, mais surtout SYLVAIN et GUY.
Sylvain et Guy, étaient les deux gourous d'une secte, pas très loin de chez elle.
Ces gens avaient tué tout le monde, et se sont mis le feu, et la maison dans laquelle ils se trouvaient avec.
Depuis, le mystère reste complet.
Serait-ce des gens qui se seraient enregistrés pour faire une blague? Mais quand? Pourquoi avec une voix comme celle-là? Comment connaissaient-ils ces noms?

Le plus étrange est que le frère de mon amie, a essayé d'effacer la cassette, de parler par dessus. Mais quoi qu'il ait fait, l'enregistrement reste toujours.


# Posté le lundi 28 avril 2008 14:57

Histoire de Manue

Histoire de Manue
Expéditeur : manue
Histoire : je m'appelle Manue et cette histoire c'est vraiment passée. Une amie a emmenagé il y a de cela 10 ans dans mon village et quand elle est arrivée la femme qui vivait au dessus d'eux leur a offère un miroir. Cette femme était une adepte de la magie( qui existe vraiment j'en est déjà fait l'expérience plus d'une fois) ce miroir a été placé dans la chambre de son frère et tous les soirs à minuit une mains sortait de ce miroir et se dirigait vers lui. A sa place vous vous seriez levé et parti mais le problème c'est qu'il était incapable de bouger et lorqu'il se métait à crier à l'aide, il avai automatiquement une extinction de voix! Mon amie avait peur et ne voulait plus dormir chez lui. Puis quand il voulait raconter son histoire a quelqu'un, aucun son ne sortait! Un soir sa mère se réveilla au alentour de minuit et voulu se lever pour voir si tout allait bien, et lorqu'elle ouvrit les yx elle se rendit compte qu'elle flotait à quelques centimètres au-dessus du lit comme son mari et une personne qu'elle n'avait jamais vu se tenait là devant le lit et les observait. Vous vous demandez sûrement ce qu'il s'est passé pour mon ami et bien tout les soirs la main se raprochait de plus en plus de lui et un jour elle ateint sa george et ce soir là comme si quelqu'un avait voulu le protéger, un énorme rayon de lumière apparut. La main se retira, le miroir tomba et dans la nuit fut jeté. Le plus étrange dans cette histoire c'est que la femme qui leur avait donné ce miroir mourru pendant cette fameuse nuit! Croyez-moi ou non mais cette histoire et réelle. Merci.


# Posté le lundi 28 avril 2008 14:58